Cancer et alimentation : pourquoi un accompagnement nutritionnel est essentiel pendant les traitements ?

Le cancer et ses traitements peuvent avoir un impact important sur l’alimentation et l’état nutritionnel.
Nausées, perte d’appétit, troubles digestifs ou encore modification du goût et de l’odorat… ces effets secondaires rendent parfois les repas difficiles et peuvent entraîner une perte de poids.

Pourtant, bien s’alimenter pendant cette période est essentiel. Un accompagnement nutritionnel adapté permet de mieux vivre les traitements, de préserver ses forces et de maintenir le plaisir de manger.


🟢 Cancer et alimentation : des effets fréquents sur le quotidien

Les traitements contre le cancer (chimiothérapie, radiothérapie, immunothérapie…) peuvent entraîner différents effets secondaires :

  • nausées et vomissements
  • perte d’appétit
  • troubles digestifs
  • fatigue importante
  • altération du goût et de l’odorat

Ces symptômes peuvent conduire à une diminution des apports alimentaires et à une perte de poids. À terme, cela peut favoriser une dénutrition, qui fragilise l’organisme et peut compliquer la prise en charge.


🟢 Pourquoi surveiller son état nutritionnel est essentiel ?

L’état nutritionnel joue un rôle clé dans le parcours de soins.

Un accompagnement adapté permet de :

  • prévenir ou limiter la perte de poids
  • maintenir la masse musculaire
  • améliorer la tolérance aux traitements
  • réduire les complications
  • favoriser la récupération
  • préserver la qualité de vie

Chaque situation étant unique, il est important de bénéficier de conseils personnalisés et évolutifs tout au long de la maladie.


🟢 Un accompagnement nutritionnel dédié en Normandie

En Normandie, des dispositifs spécifiques existent pour accompagner les patients atteints de cancer sur le plan nutritionnel.

Le programme proposé par OncoNormandie permet notamment de bénéficier :

  • d’un bilan nutritionnel
  • de consultations avec des professionnels formés à la cancérologie
  • d’un suivi adapté à chaque étape du parcours de soins

Cet accompagnement vise à prévenir les difficultés alimentaires, à maintenir un état nutritionnel satisfaisant et à soutenir les patients dans leur quotidien.

👉 Vous pouvez consulter le flyer d’information ici :
https://www.onconormandie.fr/wp-content/uploads/nr-files/NUTRIPAC_flyer_2025.pdf


🟢 Mon accompagnement en tant que diététicienne

Diététicienne formée en nutrition et cancer, je vous propose un accompagnement personnalisé, en lien avec votre situation et vos traitements.

Mon objectif est de vous aider à :

  • adapter votre alimentation en fonction des effets secondaires
  • retrouver des repères alimentaires rassurants
  • maintenir votre poids et votre énergie
  • conserver le plaisir de manger malgré les difficultés

🟢 Pour qui ?

Cet accompagnement s’adresse :

  • aux patients atteints de cancer, à tout stade de la maladie
  • aux personnes en cours de traitement ou en phase de récupération
  • aux proches souhaitant être accompagnés pour aider au mieux

🟢 Prendre contact

Vous êtes concerné(e) ou accompagnez un proche ?

N’hésitez pas à me contacter (par mail ou par téléphone) pour échanger sur votre situation et mettre en place un accompagnement adapté à vos besoins.

🌱 « Bon » ou « mauvais » aliment : et si on arrêtait de culpabiliser ? 🍫🥦

Vous avez déjà entendu ou pensé :
👉 « Le chocolat, c’est mal. »
👉 « Je me suis fait plaisir… mais j’ai mal mangé. »
👉 « Je dois compenser ce repas. »

Ces pensées sont le fruit d’un classement rigide des aliments : les « bons » d’un côté (fruits, légumes, etc.), les « mauvais » de l’autre (gâteaux, pizzas, etc.). Mais cette vision noir/blanc est non seulement fausse, elle peut aussi entraîner :

🔹 De la culpabilité après certains repas
🔹 De la frustration et des restrictions
🔹 Un rapport troublé à l’alimentation… et au corps

💡 La réalité ? Il n’existe pas de bons ou de mauvais aliments. Ce qui compte, c’est la fréquence, la quantité et le contexte dans lequel on les consomme.

🍕 Oui, on peut manger une pizza et avoir une alimentation équilibrée.
🥗 Oui, on peut aimer les légumes sans se priver de chocolat.
🎯 L’objectif : trouver un équilibre durable sans interdits, sans honte, avec plaisir.

✨ Manger doit rester un acte de nourrissage, de bienveillance, pas de punition.

Un atelier cuisine au cœur du Projet Alimentaire Territorial 🌍🍽️

Dans le cadre du Projet Alimentaire Territorial, j’ai eu le plaisir d’animer un atelier cuisine en collaboration avec Les Insatiables. Cet atelier, destiné aux seniors, avait pour objectif de :
✔️ Valoriser les produits locaux issus d’une ferme visitée en amont
✔️ Sensibiliser à l’équilibre alimentaire après 60 ans
✔️ Partager des recettes gourmandes, saines et adaptées aux besoins des seniors

Un menu de saison et équilibré 🥗

Lors de cet atelier, nous avons préparé ensemble :
👉 Entrée : Une salade de betteraves crues, feta et menthe accompagné d’un pain multi-céréales au levain
👉 Plat : Un clafoutis salé carottes / panais
👉 Dessert : Un crumble pommes, sarrasin et noisettes

Au fil de la préparation, nous avons échangé sur des sujets clés comme l’importance des protéines, des fibres, de l’hydratation et des bons lipides, afin d’adopter une alimentation adaptée aux besoins des seniors.

Un article dédié à ce projet ✍️

L’association Les Insatiables revient en détail sur ce projet et mon engagement en tant que diététicienne dans un article à découvrir ici :
➡️ https://lesinsatiables.org/actualites/les-produits-locaux-normands-dans-le-terroir-de-caux/

Un grand merci aux participants pour leur enthousiasme et aux Insatiables pour cette belle initiative en faveur d’une alimentation saine et locale !

📩 Vous souhaitez organiser un atelier sur l’alimentation et la santé ? Contactez-moi pour en savoir plus !

Boulettes de pois chiches

Boulettes de pois chiches

Aujourd’hui, j’ai réalisé un atelier cuisine avec une association. Nous avons confectionné ensemble des boulettes de pois chiches.

Afin de pouvoir les faire déguster au plus grand nombre, nous les avons servies en amuse-bouche, avec une sauce fromage blanc, citron et menthe. Cela a beaucoup plu!

Mais vous pouvez également remplacer la portion de protéines animales au cours d’un repas par ces boulettes. Dans ce cas, veillez à les accompagner avec un produit céréalier (pâtes, semoule, riz…). Pour ma famille, je les ai servies avec une sauce tomate et des spaghettis complètes en plat principal.

Elles ont l’avantage de sortir de nos recettes habituelles, de nous permettre de consommer des légumes secs et d’être intéressantes niveau prix de revient.

Quelques idées d’exercices à intégrer dans vos journées!!

En ce moment où les salles de sport, les piscines…sont encore fermées, une dégradation des comportements d’activité physique et de sédentarité dans la population adulte française a été mise en évidence.

Voici un lien pour accéder à 10 idées d’exercices, issues du site mangerbouger.fr : https://www.mangerbouger.fr/content/download/67006/1204394/version/2/file/10-idees-d-exercices.pdf

A pratiquer facilement à la maison pour entretenir sa forme 😉

Nouvelles recommandations de l’OMS concernant l’activité physique

Nouvelles recommandations de l’OMS concernant l’activité physique

L’OMS a mis à jour en fin d’année 2020 les recommandations concernant l’activité physique pour la Santé.

Voici les recos en bref selon l’âge :

  • Pour les 5 à 17 ans : au moins 60 minutes par jour d’activité physique d’intensité modérée à soutenue, en privilégiant l’endurance.
  • Pour les + de 18 ans : au cours de la semaine, au moins 150 minutes d’activité d’endurance d’intensité modérée ou au moins 75 minutes d’activité d’endurance d’intensité soutenue, ou une combinaison équivalente d’activité d’intensité modérée et soutenue.

Selon l’OMS, l’activité physique d’intensité modérée demande un effort moyen et accélère sensiblement la fréquence cardiaque, comme par exemple marcher d’un pas vif; danser; jardiner; s’acquitter de travaux ménagers et domestiques; s’adonner à la chasse et à la cueillette traditionnelles; participer activement à des jeux et sports avec des enfants/sortir son animal domestique; faire du bricolage (par ex. réparations de toitures, peinture); soulever/déplacer de lourdes charges.

Alors que l’activité physique d’intensité élevée demande un effort important, le souffle se raccourcit et la fréquence cardiaque s’accélère considérablement. Il s’agit par exemple de : courir; marcher d’un pas vif/grimper une côte à vive allure; faire du vélo à vive allure; faire de l’aérobic; nager à vive allure; faire des sports et jeux de compétition (par ex. jeux traditionnels, football, volleyball, hockey, basketball); faire des travaux de force; soulever/déplacer de lourdes charges.

Lien pour lire les recommandations complètes : https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/44436/9789242599978_fre.pdf?ua=1